Pour les articles homonymes, voir
Steward et
Copeland.
Stewart Armstrong Copeland (16 juillet 1952, à Alexandria, en Virginie) est le batteur du groupe The Police, et après leur séparation, il a joué dans d'autres groupes et composé des musiques de film (notamment celle de Rusty James de Francis Ford Coppola)
Biographie
Son enfance
Stewart Copeland naît au
États-Unis dans la ville de South Norfolk, en
Virginie. Il est le plus jeune d'une famille de 4 enfants. Très tôt dans sa vie, sa famille part vivre en
Égypte, à
Alexandrie. Son père, Miles Axe Copeland Junior, était un agent de la CIA, responsable du bureau à
Beyrouth, au
Liban. Il va au lycée américain de
Beyrouth, et joue de la batterie au cours de danse à l'école. Ensuite, il étudie à l'Université de Californie, et part en
Angleterre en
1975, où il joue pour le groupe de rock progressif Curved Air.
Ses débuts
The Police
En
1977, Stewart Copeland avec le chanteur et bassiste
Sting et le guitariste
Henry Padovani (rapidement remplacé par
Andy Summers), fondent le groupe
The Police, qui deviendra un des groupes les plus connus des
Années 1980.
A la surprise générale, le groupe Police a décidé de se reformer début 2007 sous l'impulsion du chanteur Sting qui refusait pourtant jusqu'ici d'envisager un tel scénario. Après une période d'intenses répétitions, le trio a repris la route en mai. Cette tournée mondiale durera jusqu'en juillet 2008.
Style
Son style est facilement reconnaissable : une frappe puissante, souvent légèrement en avant du temps. Le son de caisse claire est très tendu et mat. Stewart Copeland s'est largement inspiré des batteurs et des rythmes reggae qu'il a accélérés tout en déplaçant quelques accents. Stewart a véritablement marqué toute une génération de batteurs...
Stewart Copeland prend en fait le contre pied de la génération précédente qui se satisfaisait d'un 'soft beat' très sourd et répétitif à la façon "Eagles". Très vite, un ingénieur du son va l'aider à sortir la sonorité caractéristique du groupe Police, pierre angulaire du trio, en réglant très haut le rendu de sa grosse caisse. Stewart Copeland n'hésite pas ainsi à faire le "beat" avec son pied droit, se libérant du coup sa main gauche en délaissant la caisse claire (sauf pour les refrains) et en utilisant du matériel de percussion (octobans) et des effets spéciaux (echo, delay...). Illustration de cette technique très élaborée, le morceau Walking On The Moon (Album Regatta de Blanc) est un modèle du genre qui a fait date dans l'histoire du "reggae blanc" de Police. Stewart Copeland continue de se produire dans le cadre de différents projets musicaux, mélangeant volontiers les influences. La cinquantaine passée, l'énergie de l'ex-batteur de Police reste intacte devant ses fûts.
Stewart Copeland est un des rares batteurs de rock à utiliser la prise tambour plus volontiers que la prise timbale.
Everyone Stares: The Police Inside Out
En 2006, Stewart Copeland sort le film
Everyone Stares: The Police Inside Out. Ce documentaire contient des archives personnelles prises par Copeland à l'aide de sa caméra vidéo
Super 8, avec laquelle il filmait le groupe de ses débuts, à l'immense succès de l'album
Synchronicity.
Filmographie comme compositeur de musique de films
Compositeur de B.O. de jeux vidéo
Liens externes